22 juillet 2007
"island girl"
20:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 juin 2007
CHAQUE CHOSE A SA PLACE...
22:48 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09 juin 2007
sad kermit
00:16 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04 juin 2007
le clip de "monsters" by Amelie herself
"monsters"
19:18 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
heu
18:04 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20 mai 2007
Ton amoureux
21:34 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19 mai 2007
The cow must go on
21:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
non mais oui
18:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Gosh
13:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sorolla
10:14 Publié dans peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Terrific
meet you higher in a close close stair
your "nevermind" and your " brush your hair"
Then you asked me why not now?
When i met you in my Alabama
because you know it dear
Because you know it now
There is no more tear
In the glass of wooow!
I've shaked myself
Like a brand new born
I've shown you how well I was torn
'cause you think one day
I'll get good
You called me Violence
« that 's what she is »
You dressed me up with
my loneliness
There's nothing terrific in being gentle
There's nothing terrific in being gentle
You called me Violence
« that 's what she is »
You dressed me up with
my loneliness
meet you higher in a close close stair
your "nevermind" and your " brush your hair"
Then you asked me why not now?
When i've met you in my Alabama
00:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 mai 2007
Melvin joe taylor
Je pue
Je pète
Je prends mon cul pour une trompette.
T'as vu ta tête??
Joueur de jazz!
22:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 mai 2007
On dit qu'il ne faut jamais rien regretter. Mais ceux qui ne regrettent rien ne sont pas humain
01:40 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07 mai 2007
Et si et si et si
22:49 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05 mai 2007
Cette nuit
J'étais sur une île si belle!
J'étais partie de chez moi sur un coup de tête, avait acheté un billet (d'avion?) et m'étais retrouvée sur cette île.
La mer m'a d'abord subjuguée. Puis l'ambiance et la joie, la sérénité qui flottait dans l'air et passait entre les tables des terrasses, à côté des enfants en liesse.
Tout était convivial.
Puis les rues. De toutes petites rues sinueuses. Qui auraient mis mal à l'aise dans d'autres circonstances. Mais là, les gens, les hommes me parlaient, et tout devenait simple.
Des musiciens ou des fans de musique (c'est à peu près la même chose, non?) vivaient dans un bordel agréable, peuplé de vynils, de petites lampes grâcieuses, de couvertures confortables, de postes de radio.
Julien avait l'air de s'y plaire.
Il avait l'air heureux.
Il avait le sourire.
Un sourire de canaille, de sale gosse attendrissant.
J'aime ma faculté à rêver des gens morts. En plus, ils me rassurent à chaque fois.
Ca a l'air très serein.
22:28 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
29 avril 2007
En souvenir de la soirée d'hier
Im writing you now just to see if youre better
New york is cold, but I like where Im living
Theres music on clinton street all through the evening.
I hear that youre building your little house deep in the desert
Youre living for nothing now, I hope youre keeping some kind of record.
Yes, and jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear
Did you ever go clear?
Ah, the last time we saw you you looked so much older
Your famous blue raincoat was torn at the shoulder
Youd been to the station to meet every train
And you came home without lili marlene
And you treated my woman to a flake of your life
And when she came back she was nobodys wife.
Well I see you there with the rose in your teeth
One more thin gypsy thief
Well I see janes awake --
She sends her regards.
And what can I tell you my brother, my killer
What can I possibly say?
I guess that I miss you, I guess I forgive you
Im glad you stood in my way.
If you ever come by here, for jane or for me
Your enemy is sleeping, and his woman is free.
Yes, and thanks, for the trouble you took from her eyes
I thought it was there for good so I never tried.
And jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
23:30 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
12 avril 2007
parce que je ne comprends pas, parce que j'arrête pas d'y penser, parce que je digère pas, parce que parce que parce que
Le monde entier ne saura jamais à quel point j'étais triste,
à quel point tu t'es trompée.
Le monde entier n'a même pas vu qu'on t'avait retrouvée pendue,
Mais moi j'étais trop loin,
j'étais même pas là pour te tendre la main.
Le monde entier n'a pas chialé,
le monde entier n'est pas là pour ça,
le monde entier ne t'en a pas voulu autant que moi.
Si tu m'avais demandé,
moi j't'aurais dit que dans la vie,
ce qui compte c'est pas l'issue mais c'est le combat...
qu'il faut rendre ce que tu reçois,
les mauvais coups comme les plus bas,
et que rien que la beauté du geste
te donne raison sur ce que tu détestes.
Mais pour ça j'étais trop loin,
j'étais même pas là pour te tendre la main.
Allez!...
Moi j'avais pour toi des rêves pleins d'entrain
qui finissaient pas au cimetière d'Pantin
même si moi aussi j'ai une folle envie de dire
"Va te faire foutre la vie!".
Mais tu vois il me reste encore une bonne droite
et j'l'ai pas encore collée dans la gueule du monde entier.
Le monde entier ne saura jamais à quel point
j'étais triste, à quel point tu t'es trompée.
Le monde entier n'a même pas vu
qu'on t'avait retrouvée pendue,
à tes pieds deux trois dessins
et des lettres à tes copains.
20:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Pour Julien...
16:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 avril 2007
Ciao
22:20 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
06 mars 2007
I will never fall in love again by ?
I Will never fall in love again
Falling down is such a pain
What do you think about singing that mess?
I will never fall in love again
I will never fall in love again
Crying out give such a rain
I live through you and you live through my veins
I will never fall in love again
I will never fall in love again
Well I swear that I won't complain...
But love is a fool and awful is the game
Of love, and I won't fall in love again
20:00 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
26 janvier 2007
je suis fan
19:13 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11 janvier 2007
Un mot...
...pour Baloo, auquel on pense très fort, et que l'on embrasse affectueusement même si on ne le connaît pas d'abord!
17:57 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
La Llorona, suite (1)
"...Où irez-vous... où pourrais-je vous emmener pour que vous échappiez à un destin si funeste... mes enfants, vous êtes sur le point de vous perdre..."
En entendant ces mots, qui furent vérifiés plus tard par les augures, les quatre prêtres tombèrent d'accord sur le fait que cette apparition fantomatique qui emplissait de terreur les gens de la grande Tenochtitlan, était la Déesse Cihuacoatl elle-même, la divinité protectrice de la race ; cette bonne mère qui avait hérité des dieux pour finalement déposer son pouvoir et sa sagesse chez Tilpotoncatzin, détenteur en ce temps là de la dignité sacerdotale.
![]() | L'empereur Moctezuma Xocoyotzin se rasa la moustache clairsemée qui semblait couler de la commissure de ses lèvres. Il mit de l'ordre avec sa main dans sa rare barbe poivre et sel et fixa de ses petits yeux vifs bien que timides le vieux manuscrit dessiné sur la surface noircie de Amatl, qui était conservé dans les archives de l'empire peut-être depuis le temps d'Itzcoatl et de Tlacaelel. L'empereur Moctezuma, comme tous ceux qui ne sont pas initiés à la connaissance de l'écriture hiératique, se contentait de regarder avec frayeur les vieux manuscrits multicolores, jusqu'à ce que les prêtres, après s'être inclinés, lui interprètent ce qui y était écrit. |
- C'est ce que disent des sages et des prêtres plus sages et plus vieux que nous, seigneur. C'est pour cela que la Déesse Cihuacoatl erre sur le anahuac en lançant des pleurs et en traînant sa peine, criant les malheurs qui vont arriver très bientôt à votre Empire, pour qu'entendent ceux qui sauront écouter.
Moctezuma resta silencieux et pensif, effondré sur son grand trône d'albâtre et d'émeraudes. Alors les quatre prêtres replièrent les étonnants manuscrits et se retirèrent eux aussi en silence, pour aller déposer à nouveau dans les archives impériales ce qu'avaient écrit les plus sages et les plus vieux.
17:45 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10 décembre 2006
la légende de la Llorona...
es quatre prêtres guettaient les spectres...
Leurs petits yeux vifs allaient du ciel étoilé, où dominait la grande lune blanche, au miroir argenté du lac de Texcoco, que des bancs de canards silencieux descendaient à la recherche de gros axolotls.
Par la suite, ils confrontèrent le mouvement des constellations afin de déterminer l'heure, grâce à leur profonde connaissance de l'astronomie.| Tout à coup, le cri éclata... C'était un hurlement pitoyable, blessant, saisissant. Un son aigu qui semblait s’échapper de la gorge d'une femme à l'agonie. Le hurlement s'étendait sur l'eau, rebondissant sur les montagnes et s'enroulait autour des arbalétriers et des talus des temples, se heurtant au Grand Teocali, dédié au Dieu Huitzilopochtli, que Tizoc avait commencé à construire en 1481 et qu'Ahuizotl termina en 1502 si l’on se base sur l’interprétation des anciens ; puis il sembla flotter dans le merveilleux palais de l'empereur d'alors, Moctezuma Xocoyotzin. - C'est Cihuacoatl ! - s'exclama le plus âgé des quatre prêtres qui attendaient le prodige. | ![]() |
Ils montèrent jusqu'à l'endroit le plus élevé du temple et, en direction de l'Orient, et purent voir une silhouette blanche, dont les cheveux étaient coiffés de telle manière qu'elle semblait avoir deux petites cornes, et dotée d’une traîne d'un tissu si vaporeux qu'il folâtrait dans la fraîcheur de la nuit de pleine lune.
Quand le cri fut devenu sourd et que ses échos se perdirent dans le lointain, sur la route du seigneur de Texcocan tout devint silencieux, les ombres abominables fuyant vers les eaux, jusqu'à ce que la terreur soit rompue par quelque chose que d'abord les prêtres puis Fray Bernandino de Sahagun, interprétèrent de la manière suivante :
"... Mes enfants... chers enfants de Anahuac, votre destruction est proche..."
......
22:59 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18 novembre 2006
Il y a
15:31 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20 octobre 2006
Trop de démons
sait-on jamais
combien de démons
seront présents
à la table des festivités
fait-on jamais
que des plans
prouvant
que nous ne pourrons pas être aimé
et si des monts
il y a
les démons
les peuplent
ici bas
faut-il que de raison
on s'en fasse une
et de toute façon
qu'en dit la lune?
sait-on qu'à chaque instant
on nous pourri de cadeaux
qu'à sa façon
le bon dieu nous rend marteau
Et si démons
il y a
C'est si bon
de se lover dans leurs bras.
23:11 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
12 octobre 2006
8
Ecouter le vent
Puis s'endormir sereinement.
S'en aller à cloche pied
Mais ne pas s'effondrer.
Se noyer lentement
Mais juste pour un instant.
Accepter la douleur
Comme on accepte la beauté.
La souffrance et l'être abîmé
Sont notre reflet.
Accepter la douleur
Car elle révèle notre beauté.
Habiter notre vie
Car nous l'avons mérité.
00:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09 octobre 2006
En Tziganie...
15:03 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
08 octobre 2006
_______
16:45 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
23 septembre 2006
J'y croyais moyennement...
22:51 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21 septembre 2006
Mon autre moi-même que j'aime (tu me manqueras t......)
Non
rien de rien
non, je n'attend rien de toi...
tu es un cheval percheron
et l'éperon
se creuse
se creuse
dans le sillon
de ma pauvre gueuse
de peau
un tantinet de blanc
un tantinet de noir
dans l'herbe
dans l'herbe
de ma mémoire
pauvre gerbe
je ne suis pas mouroir
Et combien même si tu penses,
Je sais que ce n'est rien
Car tu es l'immense,
Mon solide moi!
02:59 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
c'est presque pas ma faute à moi (mea culpa)
je me rends bien compte que (comme tout le monde on va dire), je ne publie pas spécialement que de bonnes choses.
Je m'étais pourtant promis de mettre en ligne QUE ce qui en valait la peine. Aussi, excusez-moi si parfois je suis médiocre. Ca arrive à tout le monde (!)
00:29 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15 septembre 2006
vive
tu connais ma salive;
Ce que j'esquive
N'est ni le foutre
ni l'organe
mais juste ma mémoire vive
ET QUE MA MEMOIRE VIVE
(parfois)
00:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Bons baisers de Gruissan
00:00 Publié dans texte? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14 septembre 2006
Aurifère
Je sais bien que ça t'a plu
Qu'aurifère
Rime avec Enfer.
J'ai claqué la porte du théâtre
Mon bel enfer
Mon opiniâtre
J'ai grignoté les rideaux
Pris le fer
Et mené la guerre
Je me suis tatouée des oripeaux,
Une tête en l'air,
Sur toute la peau
Que l'aurifère
De mes sens
Te fasse regretter mon absence
...
Et que tu me coures après,
Romantique,
Serait fantastique.
Tu es loin de moi et près de moi!
Tout comme un tique
Qui croque sa proie!
Que l'aurifère
de mes sens
Te fasse regretter mon absence
Mon Amour Aurifère,
De toute manière,
Tu n'en as rien à faire.
23:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08 septembre 2006
Notre french Cat Power...
14:49 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
04 septembre 2006
Mister Hyde
11:21 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
02 septembre 2006
Le syndrome de la Midinette
11:38 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30 août 2006
Sur le canapé
18:50 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
IF
18:46 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 août 2006
"Cecilia's body"
01:19 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
"Ces petits rien" (Ginzburg)
Mieux vaut n'penser à rien
Que n'pas penser du tout
Rien c'est déjà
Rien c'est déjà beaucoup
On se souvient de rien
Et puisqu'on oublie tout
Rien c'est bien mieux
Rien c'est bien mieux que tout
Mieux vaut n'penser à rien
Que de penser à vous
Ça n'me vaut rien
Ça n'me vaut rien du tout
Comme si de rien
N'était je pense à tous
Ces petits riens
Qui me venaient de vous
Si c'était trois fois rien
Trois fois rien entre nous
Evidemment
Cà ne fait pas beaucoup
Ce sont ces petits riens
Que j'ai mis bout à bout
Ces petits riens
Qui me venaient de vous
Mieux vaut pleurer de rien
Que de rire de tout
Pleurer pour un rien
C'est déjà beaucoup
Mais vous vous n'avez rien
Dans le cœur et j'avoue
Je vous envie
Je vous en veux beaucoup
Ce sont ces petits riens
Qui me venaient de vous
Les voulez-vous ?
Tenez ! Que voulez-vous ?
Moi je ne veux pour rien
Au monde plus rien de vous
Pour être à vous
Faut être à moitié fou.
00:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 août 2006
.......
08:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
oh ma Lou
A l'un va la Lou
A Lou va l'amour.
Et Alain hurle à Lou
Son amour.
L'ouragan Lou
Est de velours.
On ne hurle jamais son amour
Pour Lou
En vain.
" Et que ne doux... Lou ! "
07:20 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22 août 2006
Mon Royaume
19:43 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 août 2006
Il n'y a pas de sens, il y a VOTRE sens
14:25 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
07 août 2006
7
En remontant les vertiges dorsaux et cristallins
De son violon de corps,
L'on pouvait découvrir une nuque parfaitement ciselée
Où se posait une feuille de chêne soyeuse et dorée.
Un trou béant se logeait dans sa chair
D'où jaillissait une lumière éblouissante
Source vivante
Provenant du fond de son puits.
Son être et son corps étaient merveille,
Pyramide de sens,
Chevauchant le Nil de ses veines
Balayant toutes bourrasques de peurs vaines
La chair était crue, et acier;
Ses cheveux finement découpés dans du papier crépon
Cerclaient ses épaules
Qui lui servaient de haillon.
Et enfin dans la clarté de l'aube,
L'herbe sèche se mêlant à l'herbe de rosée,
La créature se tut un instant,
Pour finalement s'écrier :
"Je l'ai retrouvée,
La sérénité!
C'est le sommeil
Mêlé à l'éveil."
10:30 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
24 juillet 2006
William blake
Puisque ce que j'écris en ce moment est un mélange de fange et d'excrément, autant citer les Grands, les Vrais. Ca fait du bien, et c'est toujours ça de pris.
« Si le soleil et la lune doutaient, ils s’éteindraient sur le champ. »
"La vision de Christ que tu as est la pire ennemie de ma vision à moi"
(William Blake)
21:14 Publié dans Les poètes | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
18 juillet 2006
Maudite fête
Le Minotaure n'était pas là
Et le fil était autour de mes bras
Des têtes de Cerbères par milliers
M'haranguaient de tous les côtés
Mais les Lilas sombres
Mes amours lilas
N'étaient pas là,
Sans doute de peur qu'on les encombre
Le Minotaure n'était pas là
Et le fil était autour de mes bras ;
Sans jamais auparavant y avoir pensé,
Je me suis évadée.
de cette maudite fête
de cette maudite fête
11:01 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15 juillet 2006
Bouche à Bouche (ou le Sauvetage en amer)
14:01 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
09 juillet 2006
Bébé
A toi mon chéri
Mon enfant ma vie
je t'attends ardamment
Que ma pluie fasse ton beau temps
Que ma pluie fasse ton beau temps
A toi A l'infini
comme je t'envie
comme je te vis à chaque instant
espérant mon ventre se gonflant
espérant mon ventre se gonflant
Mon enfant chéri
permets moi de donner la vie
La tienne évidemment
Et la mienne énormément
Et la mienne énormément.
je t'attends.
00:57 Publié dans texte? | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
08 juillet 2006
Les cabanes
21:43 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La commerçante
Dans un sein immaculé, j'ai vu une danseuse, grâcieuse et légère, se frotter contre vents et marées à la maréchaussée!
Et fut-elle ronde ou généreuse, fut-elle blonde ou bien rêveuse, sa poitrine est finalement achetée
sur le marché!
21:37 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Presque vu dans des toilettes parisiens...!
21:18 Publié dans "bouts de bidules" | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
07 juillet 2006
my dirty valentine, sweet comic valentine
16:50 Publié dans texte? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 juin 2006
In Bloom
14:35 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27 juin 2006
J'ai un homme
06:40 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
MISTER A.
04:45 Publié dans texte? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25 juin 2006
Embrasse-moi jusqu'à la fin
05:30 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
chanson de Bevilacqua
| Monsieur le professeur
|
Si mes oreilles sont longues
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur tirer dessus
Si mes doigts n'ont plus d'ongles
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur taper dessus
Excusez-moi monsieur le professeur
Si je ne connais pas mes leçons par cœur
Si je me tiens debout
Tout au fond de la classe
C'est parce que j' n'aime pas
Faire les choses à moitié
Si je me tiens debout
Tout au fond de la classe
C'est qu'un autre à ma place
Est toujours le premier
Excusez-moi monsieur le professeur
Si j'ai toujours les idées ailleurs
Si les pages sont blanches
De mes pauvre cahiers
C'est qu'il y a trop de branches
Aux arbres des forêts
Et si j'aime les branches
Si j'aime la forêt
C'est parc' que vous m'avez
Défendu d'y grimper
Excusez-moi monsieur le professeur
Si je connais les oiseaux par cœur
Si quand vous faites l'appel
Je vous répond absent
C'est parc' que j'ai perdu
Votre école et pourtant
je la cherche partout
A travers mille champs
J'ai perdu mon chemin
Je reviendrais demain
Excusez-moi monsieur le professeur
Si je ne sais jamais rien par cœur
Si mes oreilles sont longues
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur tirer dessus
Si mes doigts n'ont plus d'ongles
C'est parce qu'un ....
(C. Bevilacqua)
04:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21 juin 2006
Papi va crever
Je t'appelle pour te donner des nouvelles
J'ai eu papi au téléphone.
Il va pas bien,
Il est allongé, fatigué,
Il a même accepté que je vienne le voir,
Je crois que Papi va crever.
Mais toi, ne t'en fais pas,
tu as la vie devant toi.
J'irai lui rendre visite avec mon nez de clown
Et lui cacherai, peut-être, mon petit coeur tout rouge.
J'espère qu'il aura la force de sourire
Si ce n'est pas le cas,
Tu le sais, bien sûr,
Que je ne te le dirai pas.
Je sais depuis deux ans qu'il va crever,
Mais faut croire que personne n'a remarqué.
C'est mieux qu'il en soit ainsi,
Plutôt qu'il ne traîne encore sa mélancolie.
Papi va crever,
Je te ferai comprendre en douceur qu'il est fatigué,
Pour que, quand il partira, tu ne te sentes pas seule,
Pour que tu ne t'en prennes pas plein la gueule.
Papi va crever,
mais, ma soeur adorée,
je te ménagerai,
Du moins, j'essaierai.
12:10 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 juin 2006
.
20:29 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Vivant (et ne pas survivre)
00:20 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
15 juin 2006
Trouves une planque pour le fric
02:30 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
just some sound
02:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
En série
01:48 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 juin 2006
c'est l'été je crois, ou presque
les soleils sonnent,
sonnent très fort,
toute l'année j'attends
ce seul support.
le teint hâlé,
les itsi petits bikinis,
et un, deux, trois,
Voilà ce qui arrivera !
une côte, une vallée,
un amour,
un été;
tout ceci
pour une année
d'amour
Pourvu
qu'au final
personne ne m'oublie
je ne suis pas parfaite,
je suis reconnaissante,
pleine d'amour,
qui court aux alentours
Sans que personne ne l'attrappe
14:20 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
La bonne éducation
01:53 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
sara says
01:47 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Abolition de la peine
01:42 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le jour se lève, tout va bien
01:36 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Attention, Milou chienne méchante
01:30 Publié dans "bouts de bidules" | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04 juin 2006
Jardiglande
22:41 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02 juin 2006
"la beauté d'Ava..."
01:30 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
L'homme qui valait 3 kopeck
01:16 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 juin 2006
Vaudeville
23:00 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
29 mai 2006
Hi.
Il s'est fait sauter le caisson
le plus beau jour de sa vie
Car il se fiche d'arpenter le trottoir
Où des flaques d'eau
Reflètent le miroir
de discordes illusoires.
Il a aimé être ravissante idiote,
Il a aimé être despote.
Il se fiche de vous comme de lui-même,
et pour les chrysanthèmes,
les chrysanthèmes,
n'y pensez même pas;
Il sera là
encore longtemps
Je ne sais dans quel état
Et à quelle heure,
Mais il sera là.
Jetez les chrysanthèmes
et les flaques d'eau
là où les querelles se mêlent :
A la poubelle.
02:25 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Légo
tu t'adores,
tu te regardes dans le miroir,
tu veux te voir partout,
sur les affiches,
sur les photos,
Etre fétiche
Pour les jeunots.
Tu planes
sur la prairie
verte
mais gazon
artificiel
A peine bon
Pour un golf au bord du ciel
ton nombril
est grand comme le soleil
mais il ne brille nullement
Il esquive inlassablement.
02:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 mai 2006
Capricieuse
C'est dans l'étang
Qu'une jeune fille remonte à contre courant
Les équations mathématiques
et les labyrinthes impudiques.
Il y a peut-être eu de la glace,
Et du sorbet,
mais désormais
Tout cela est mouillé,
Mouillé par la pluie d'été.
Et l'odeur nacrée
D'une plume ancrée
Dans le sol argileux
Donne une dimension
évidente
aux chasseurs
des êtres à biter.
Ne me remercier pas,
c'est gratuit;
J'embrasse pas.
01:41 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Les lèvres rouges
00:59 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25 mai 2006
Coûte que coûte...
Les yuppies
Les ouvriers
Les patrons
Les commanditaires
Les clients
Les artisans
Les salariés
M’ont toujours volé
Ceux que j’aimais.
23:35 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24 mai 2006
"what a wonderfull world" (L. Armstrong)
18:25 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22 mai 2006
Monster or not monster? [...] My kingdom for the bliss
17:27 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21 mai 2006
Pétard mouillé
23:51 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Aye que bonito es volar
23:46 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 mai 2006
Pasteur
16:36 Publié dans "bouts de bidules" | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19 mai 2006
La chambre blanche.
17:29 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Autre
04:19 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
"it's spring spring spring!" (C. Spencer)
01:07 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13 mai 2006
album "mise à nu"
T'es beau,
T'es beau parce que t'es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d'être heureux.
T'es beau,
T'es beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.
C'est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.
J'ai beau,
J'ai beau me dire qu'au fond c'est mieux,
Même si c'est encore douloureux,
Je n'ai pas de recoin silencieux.
C'est beau,
C'est beau parce que c'est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui traînent au coin de mes yeux.
C'est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,
Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J'ai peur d'oublier,
J'ai peur d'accepter,
J'ai peur des vivants,
A présent.
T'es beau...
(Pauline Croze)
22:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
12 mai 2006
SAKE
21:00 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 mai 2006
Just a little misunderstood
J'ai été maladroite. La maladresse blesse jusqu'à l'os les sensibilités exacerbées. Ce sont les lames les plus fines qui sont le plus facilement émoussées.
19:15 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Notes esquisses, franchise
02:39 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pulp
02:00 Publié dans parodie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
D'écrire
01:20 Publié dans parodie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10 mai 2006
Le chemin du retour
Des herbes folles
Au milieu du sable
Des enfants qui rient
un filet de sport
Une montée
Une descente
Retour chez soi
La maison
Pleure d'être seule.
22:25 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pop pop pidou
bleus sont mes amours
Bleus sont mes genoux
Et le ciel,
Dans mes yeux,
Apparait jaune.
Je ne suis pas la première
Ni la dernière,
Mais je réclame
L'amer
bitter
And then sweet.
Please.
POP FOR EVER
Fais moi signe,
Et je m'engage à rouler,
A voir nationales et autoroutes;
Amour, et discorde assumée.
Parles putain!
JE T'EN SUPPLIE.
Tu me manques.
06:01 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Camé..
03:14 Publié dans autre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22
tu dors trop
tu n'as plus rien,
la pluie se rit de toi,
tu ne la vois pas.
Il y a une horloge
Qui dit
"Ne m'attends pas";
Elle dit aussi
"ne m'oublies pas".
Tu as oublié
De te réveiller.
il est 22 heures 22,
comme toujours.
Maudit 22h22
qui se veut sonner pour deux;
mais 22h22
Pour une seule personne.
02:46 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


























