22 juillet 2007

"island girl"

Porquerolles and Guern'sey I miss you everyday

12 juin 2007

CHAQUE CHOSE A SA PLACE...

 
8fff0b2c8cba8e19aabf66d2723bd3d6.jpg

09 juin 2007

sad kermit

04 juin 2007

le clip de "monsters" by Amelie herself

 

"monsters"

heu

jveux des vacances qui dureraient au moins 2 semaines  haha
 
3766fd478d5186884515fadd77f49b86.jpg
 

20 mai 2007

Ton amoureux

Il portait ses cheveux comme l'on porte un drapeau rouge.

19 mai 2007

The cow must go on

Cow must go on...
Here I am! 

non mais oui

rire ne suffit pas, mais pleurer qu'est-ce que c'est chiant!!!

Gosh

medium_wiscokegq7.jpg

Sorolla

medium_sorolla6.jpg
 

Terrific

meet you higher in a close close stair

your "nevermind" and your " brush your hair"

Then you asked me why not now?

When i met you in my Alabama


because you know it dear

Because you know it now

There is no more tear

In the glass of wooow!


I've shaked myself

Like a brand new born

I've shown you how well I was torn

'cause you think one day

I'll get good


You called me Violence

« that 's what she is »

You dressed me up with

my loneliness


There's nothing terrific in being gentle

There's nothing terrific in being gentle


You called me Violence

« that 's what she is »

You dressed me up with

my loneliness


meet you higher in a close close stair

your "nevermind" and your " brush your hair"

Then you asked me why not now?

When i've met you in my Alabama


09 mai 2007

Melvin joe taylor

Je pue

Je pète

Je prends mon cul pour une trompette.

T'as vu ta tête??

Joueur de jazz! 

08 mai 2007

On dit qu'il ne faut jamais rien regretter. Mais ceux qui ne regrettent rien ne sont pas humain

je regretterai toujours de ne pas avoir fait une reprise de "hurt" avec Julien, comme il l'avait suggéré.

07 mai 2007

Et si et si et si

Et si l'odeur de nos hommes bien-aimés était le calice de l'enfance et de sa beauté?

05 mai 2007

Cette nuit

J'étais sur une île si belle!

J'étais partie de chez moi sur un coup de tête, avait acheté un billet (d'avion?) et m'étais retrouvée sur cette île.

 

La mer m'a d'abord subjuguée. Puis l'ambiance et la joie, la sérénité qui flottait dans l'air et passait entre les tables des terrasses, à côté des enfants en liesse.

 

Tout était convivial.

 

Puis les rues. De toutes petites rues sinueuses. Qui auraient mis mal à l'aise dans d'autres circonstances. Mais là, les gens, les hommes me parlaient, et tout devenait simple.

 

Des musiciens ou des fans de musique (c'est à peu près la même chose, non?) vivaient dans un bordel agréable, peuplé de vynils, de petites lampes grâcieuses, de couvertures confortables, de postes de radio.

 

Julien avait l'air de s'y plaire.

Il avait l'air heureux.

Il avait le sourire.

Un sourire de canaille, de sale gosse attendrissant.

 

J'aime ma faculté à rêver des gens morts. En plus, ils me rassurent à chaque fois.

Ca a l'air très serein. 

29 avril 2007

En souvenir de la soirée d'hier

Its four in the morning, the end of december
Im writing you now just to see if youre better
New york is cold, but I like where Im living
Theres music on clinton street all through the evening.

I hear that youre building your little house deep in the desert
Youre living for nothing now, I hope youre keeping some kind of record.

Yes, and jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear
Did you ever go clear?

Ah, the last time we saw you you looked so much older
Your famous blue raincoat was torn at the shoulder
Youd been to the station to meet every train
And you came home without lili marlene

And you treated my woman to a flake of your life
And when she came back she was nobodys wife.

Well I see you there with the rose in your teeth
One more thin gypsy thief
Well I see janes awake --

She sends her regards.
And what can I tell you my brother, my killer
What can I possibly say?
I guess that I miss you, I guess I forgive you
Im glad you stood in my way.

If you ever come by here, for jane or for me
Your enemy is sleeping, and his woman is free.

Yes, and thanks, for the trouble you took from her eyes
I thought it was there for good so I never tried.

And jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear

12 avril 2007

parce que je ne comprends pas, parce que j'arrête pas d'y penser, parce que je digère pas, parce que parce que parce que

   


Le monde entier ne saura jamais à quel point j'étais triste,
à quel point tu t'es trompée.
Le monde entier n'a même pas vu qu'on t'avait retrouvée pendue,  
à tes pieds deux trois dessins et des lettres à tes copains.                                   
medium_bord_de_m_fige.3.jpg

  Mais moi j'étais trop loin,
  j'étais même pas là pour te tendre la main.

  Le monde entier n'a pas chialé,
  le monde entier n'est pas là pour ça,
  le monde entier ne t'en a pas voulu autant que moi.
  Si tu m'avais demandé,
  moi j't'aurais dit que dans la vie,
  ce qui compte c'est pas l'issue mais c'est le combat...
  qu'il faut rendre ce que tu reçois,
les mauvais coups comme les plus bas,
et que rien que la beauté du geste
te donne raison sur ce que tu détestes.

Mais pour ça j'étais trop loin,
j'étais même pas là pour te tendre la main.
Allez!...

Moi j'avais pour toi des rêves pleins d'entrain
qui finissaient pas au cimetière d'Pantin
même si moi aussi j'ai une folle envie de dire
"Va te faire foutre la vie!".

Mais tu vois il me reste encore une bonne droite
et j'l'ai pas encore collée dans la gueule du monde entier.

Le monde entier ne saura jamais à quel point
j'étais triste, à quel point tu t'es trompée.

Le monde entier n'a même pas vu
qu'on t'avait retrouvée pendue,
à tes pieds deux trois dessins
et des lettres à tes copains.
 
 

podcast

Pour Julien...


podcast
 
medium_gd.jpg
 

10 avril 2007

Ciao

medium_vespa.jpg

06 mars 2007

I will never fall in love again by ?

I Will never fall in love again
Falling down is such a pain
What do you think about singing that mess?
I will never fall in love again

I will never fall in love again
Crying out give such a rain
I live through you and you live through my veins
I will never fall in love again

I will never fall in love again
Well I swear that I won't complain...
But love is a fool and awful is the game
Of love, and I won't fall in love again

26 janvier 2007

je suis fan

medium_tillamook-rock.jpg

podcast
 

11 janvier 2007

Un mot...

...pour Baloo, auquel on pense très fort, et que l'on embrasse affectueusement même si on ne le connaît pas d'abord!

 

medium_medium_wju-baloo.jpg

 

La Llorona, suite (1)


uivait une autre kyrielle de gémissements douloureux et émouvants, pour dire, au moment où elle s'éloignait déjà vers la colline qui couvrait les flancs des montagnes :

"...Où irez-vous... où pourrais-je vous emmener pour que vous échappiez à un destin si funeste... mes enfants, vous êtes sur le point de vous perdre..."

En entendant ces mots, qui furent vérifiés plus tard par les augures, les quatre prêtres tombèrent d'accord sur le fait que cette apparition fantomatique qui emplissait de terreur les gens de la grande Tenochtitlan, était la Déesse Cihuacoatl elle-même, la divinité protectrice de la race ; cette bonne mère qui avait hérité des dieux pour finalement déposer son pouvoir et sa sagesse chez Tilpotoncatzin, détenteur en ce temps là de la dignité sacerdotale.

L'empereur Moctezuma Xocoyotzin se rasa la moustache clairsemée qui semblait couler de la commissure de ses lèvres.
Il mit de l'ordre avec sa main dans sa rare barbe poivre et sel et fixa de ses petits yeux vifs bien que timides le vieux manuscrit dessiné sur la surface noircie de Amatl, qui était conservé dans les archives de l'empire peut-être depuis le temps d'Itzcoatl et de Tlacaelel.

L'empereur Moctezuma, comme tous ceux qui ne sont pas initiés à la connaissance de l'écriture hiératique, se contentait de regarder avec frayeur les vieux manuscrits multicolores, jusqu'à ce que les prêtres, après s'être inclinés, lui interprètent ce qui y était écrit.
- Seigneur, - lui dirent-ils -, ces vieilles anales nous racontent que la Déesse Cihuacoatl apparaîtra, selon la sixième prévision des devins, pour nous annoncer la destruction de votre Empire. Des sages, plus sages et plus anciens que nous, disent ici que des hommes étrangers viendront de l'Orient et domineront ton peuple et toi-même. Toi et les tiens souffrirez de beaucoup de larmes et de grandes peines, ta race sera dévorée et nos Dieux seront humiliés par d'autres Dieux plus puissants.

- Des Dieux plus puissants que notre Dieu Huitzilopochtli, et que le Grand Destructeur Tezcatlipoca, et que nos formidables Dieux de la guerre et du sang ? - demanda Moctezuma en baissant la tête avec peur et humilité.

- C'est ce que disent des sages et des prêtres plus sages et plus vieux que nous, seigneur. C'est pour cela que la Déesse Cihuacoatl erre sur le anahuac en lançant des pleurs et en traînant sa peine, criant les malheurs qui vont arriver très bientôt à votre Empire, pour qu'entendent ceux qui sauront écouter.


Moctezuma resta silencieux et pensif, effondré sur son grand trône d'albâtre et d'émeraudes. Alors les quatre prêtres replièrent les étonnants manuscrits et se retirèrent eux aussi en silence, pour aller déposer à nouveau dans les archives impériales ce qu'avaient écrit les plus sages et les plus vieux.

10 décembre 2006

la légende de la Llorona...

es quatre prêtres guettaient les spectres...

Leurs petits yeux vifs allaient du ciel étoilé, où dominait la grande lune blanche, au miroir argenté du lac de Texcoco, que des bancs de canards silencieux descendaient à la recherche de gros axolotls.

Par la suite, ils confrontèrent le mouvement des constellations afin de déterminer l'heure, grâce à leur profonde connaissance de l'astronomie.
 
Tout à coup, le cri éclata...

C'était un hurlement pitoyable, blessant, saisissant. Un son aigu qui semblait s’échapper de la gorge d'une femme à l'agonie. Le hurlement s'étendait sur l'eau, rebondissant sur les montagnes et s'enroulait autour  des arbalétriers et des talus des temples, se heurtant au Grand Teocali, dédié au Dieu Huitzilopochtli, que Tizoc avait commencé à construire en 1481 et qu'Ahuizotl termina en 1502 si l’on se base sur l’interprétation des anciens ; puis il sembla flotter dans le merveilleux palais de l'empereur d'alors, Moctezuma Xocoyotzin.

- C'est Cihuacoatl ! - s'exclama le plus âgé des quatre prêtres qui attendaient le prodige.

- La Déesse est sortie des eaux et est descendue de la montagne pour nous avertir à nouveau - ajouta l'autre interrogateur des étoiles et de la nuit.

Ils montèrent jusqu'à l'endroit le plus élevé du temple et, en direction de l'Orient, et purent voir une silhouette blanche, dont les cheveux étaient coiffés de telle manière qu'elle semblait avoir deux petites cornes, et dotée d’une traîne d'un tissu si vaporeux qu'il folâtrait dans la fraîcheur de la nuit de pleine lune.

Quand le cri fut devenu sourd et que ses échos se perdirent dans le lointain, sur la route du seigneur de Texcocan tout devint silencieux, les ombres abominables fuyant vers les eaux, jusqu'à ce que la terreur soit rompue par quelque chose que d'abord les prêtres puis Fray Bernandino de Sahagun, interprétèrent de la manière suivante :

"... Mes enfants... chers enfants de Anahuac, votre destruction est proche..."

 

 

...... 

18 novembre 2006

Il y a

Il y a des moments où je dois me retrouver toute seule pour me tuer. Cela me fait revivre.

20 octobre 2006

Trop de démons


sait-on jamais
combien de démons
seront présents
à la table des festivités
fait-on jamais
que des plans
prouvant
que nous ne pourrons pas être aimé
                                                                             

et si des monts
il y a
les démons
les peuplent
ici bas

faut-il que de raison
on s'en fasse une
et de toute façon
qu'en dit la lune?
sait-on qu'à chaque instant
on nous pourri de cadeaux
qu'à sa façon
le bon dieu nous rend marteau

Et si démons
il y a
C'est si bon
de se lover dans leurs bras.

12 octobre 2006

8

Ecouter le vent

Puis s'endormir sereinement.

S'en aller à cloche pied

Mais ne pas s'effondrer.

Se noyer lentement

Mais juste pour un instant.

Accepter la douleur

Comme on accepte la beauté.

La souffrance et l'être abîmé

Sont notre reflet.

Accepter la douleur

Car elle révèle notre beauté.

Habiter notre vie

Car nous l'avons mérité. 

09 octobre 2006

En Tziganie...

"J'entre dans un restaurant self-service avec ma fille Azra, deux ans. On passe devant des dizaines de gens. Soudain elle lâche ma main, court en direction d'un clochard qui est dans le fond de la salle, se jette sur lui et l'embrasse. Quand c'est beau, il n'y a rien à dire."
 
Alexandre Romanès.
 
 
medium_gitane.jpg
 


08 octobre 2006

_______

medium_viv.2.jpg

23 septembre 2006

J'y croyais moyennement...

... mais maintenant que je l'ai entendu, c'est bluffant!!!
 
 
Vérifiez par vous-même!  --->
 
http://www.subliminalmessages.com/carinsurance39h.htm 

21 septembre 2006

Mon autre moi-même que j'aime (tu me manqueras t......)

Non

rien de rien

non, je n'attend rien de toi...

 

 

tu es un cheval percheron

et l'éperon

se creuse

se creuse

dans le sillon

de ma pauvre gueuse

de peau

 

 

 

un tantinet de blanc

un tantinet de noir

dans l'herbe

dans l'herbe

de ma mémoire

pauvre gerbe 

je ne suis pas mouroir

 

 Et combien même si tu penses,

Je sais que ce n'est rien

Car tu es l'immense,

Mon solide moi! 

 

c'est presque pas ma faute à moi (mea culpa)

je me rends bien compte que (comme tout le monde on va dire), je ne publie pas spécialement que de bonnes choses.

Je m'étais pourtant promis de mettre en ligne QUE ce qui en valait la peine. Aussi, excusez-moi si parfois je suis médiocre. Ca arrive à tout le monde (!) 

15 septembre 2006

vive

tu connais ma salive;

Ce que j'esquive

N'est ni le foutre

ni l'organe

mais juste ma mémoire vive

 

 

 

ET QUE MA MEMOIRE VIVE

(parfois) 

 

Bons baisers de Gruissan

Tout va bien ici
Dans ma maison sur pilotis
J'ai pas cherché la foule,
Juste le feu et la poudre
Et les baisers de Gruissan
Follement, ardemment
Bons baisers de Gruissan
Je flotte, et ce, sauvagement.
 
 
Tout est beau ici
Les racines et les pissenlits
Non je ne suis pas maboule
C'est juste le vent, la houle
Et les baisers de Gruissan
Sauvagement Passionnément
Bons baisers de Gruissan
Et cravate en noeud coulant.
 
 
Les bons baisers de Gruissan
Se tordent et s'aiment follement
Juste bons baisers de Gruissan,
Et une carte postée au vent.
 
 

14 septembre 2006

Aurifère

 

Je sais bien que ça t'a plu

Qu'aurifère

Rime avec Enfer.

J'ai claqué la porte du théâtre

Mon bel enfer

Mon opiniâtre

 

J'ai grignoté les rideaux

Pris le fer

Et mené la guerre

Je me suis tatouée des oripeaux,

Une tête en l'air,

Sur toute la peau

 

 

Que l'aurifère

De mes sens

Te fasse regretter mon absence

 

 ...

 

 

Et que tu me coures après,

Romantique,

Serait fantastique.

Tu es loin de moi et près de moi!

Tout comme un tique

Qui croque sa proie!

 

 

Que l'aurifère

de mes sens

Te fasse regretter mon absence 

 

 

 

 

Mon Amour Aurifère,

De toute manière,

Tu n'en as rien à faire. 

08 septembre 2006

Notre french Cat Power...

medium_ame_m.jpg
 
 
 
("The Ear Revolution", from the E.P. "From The Burning Tree To The Monster Mountain") 

04 septembre 2006

Mister Hyde

"chut.... Ne fais pas de bruit... Tu veux pas mourir, hein? "

02 septembre 2006

Le syndrome de la Midinette

Midinette: jeune fille simple et frivole, à la sentimentalité naïve.

30 août 2006

Sur le canapé

Sur un lit,
Etendu,
Un homme
Ne voulait plus.
 
J'ai donc suivi ses directives :
"Fais semblant
Et tout ira bien
Pourvu qu'en toi coule mon sang."
 
Cet homme étendu,
Je l'ai suivi un instant.
Je n'avais pas attendu
Pour être un faux-semblant.
 
Et je n'ai pas attendu
Pour défricher le chiendent.
J'ai juste mordu
 En plein dedans. 

IF

S'il y avait une branche
Sur laquelle se percher,
Je serais cette branche.
 
S'il y avait une feuille
Qu'il fallait conserver,
Je serais cette feuille.
 
S'il y avait une âme
A laquelle se fier,
Je serais cette âme.
 
S'il y avait une personne,
Une personne à aimer,
Je serais désignée. 

25 août 2006

"Cecilia's body"

 
[...] 
 
Je me sens comme Cecilia. Les mêmes bracelets scotchés aux poignées. Sauf que pour elle, tout le monde sait. Moi, je dois me faire discrète, ne surtout pas me faire repérer. C’est pas évident. Surtout en été quand on crève de chaud et qu’on ne rêve que d’une chose : être en petite robe ou débardeur. Alors on invente toutes les excuses. Même les plus grosses. Surtout les plus grosses. Et le pire, c’est que ça passe sans problème. Les Hommes gobent les excuses comme des œufs crus. 
 
[...] 

"Ces petits rien" (Ginzburg)


Mieux vaut n'penser à rien
Que n'pas penser du tout
Rien c'est déjà
Rien c'est déjà beaucoup
On se souvient de rien
Et puisqu'on oublie tout
Rien c'est bien mieux
Rien c'est bien mieux que tout

Mieux vaut n'penser à rien
Que de penser à vous
Ça n'me vaut rien
Ça n'me vaut rien du tout
Comme si de rien
N'était je pense à tous
Ces petits riens
Qui me venaient de vous

Si c'était trois fois rien
Trois fois rien entre nous
Evidemment
Cà ne fait pas beaucoup
Ce sont ces petits riens
Que j'ai mis bout à bout
Ces petits riens
Qui me venaient de vous

Mieux vaut pleurer de rien
Que de rire de tout
Pleurer pour un rien
C'est déjà beaucoup
Mais vous vous n'avez rien
Dans le cœur et j'avoue
Je vous envie
Je vous en veux beaucoup

Ce sont ces petits riens
Qui me venaient de vous
Les voulez-vous ?
Tenez ! Que voulez-vous ?
Moi je ne veux pour rien
Au monde plus rien de vous
Pour être à vous
Faut être à moitié fou.
 
medium_Gainsbourg.jpg
 

23 août 2006

.......

Le pire est de ne pas se souvenir
Et l'insoutenable est de trop se souvenir.
 
Les autres ne croient pas en notre oubli
Et se tordent de rire devant nos vies.
 
Encore une fois,
Les autres ont toujours tort. 

oh ma Lou

A l'un va la Lou

A Lou va l'amour.

Et Alain hurle à Lou

Son amour.

 

L'ouragan Lou

Est de velours.

 

On ne hurle jamais son amour

Pour Lou

En vain.

 

 

" Et que ne doux... Lou ! "

22 août 2006

Mon Royaume

medium_mon_royaume.jpg

15 août 2006

Il n'y a pas de sens, il y a VOTRE sens

Un papou devant des hiéroglyphes
En donnait une traduction digne des grands pontifes :
Vous qui ainsi
Vous aventurez ici,
Vous n'avez rien saisi.
Et c'est cela qui explique ceci.
Non l'inverse. 

07 août 2006

7

En remontant les vertiges dorsaux et cristallins

De son violon de corps,

L'on pouvait découvrir une nuque parfaitement ciselée

Où se posait une feuille de chêne soyeuse et dorée.

 

Un trou béant se logeait dans sa chair

D'où jaillissait une lumière éblouissante

Source vivante

Provenant du fond de son puits.

 

Son être et son corps étaient merveille,

Pyramide de sens,

Chevauchant le Nil de ses veines

Balayant toutes bourrasques de peurs vaines

 

La chair était crue, et acier;

Ses cheveux finement découpés dans du papier crépon

Cerclaient ses épaules

Qui lui servaient de haillon.

 

Et enfin dans la clarté de l'aube,

L'herbe sèche se mêlant à l'herbe de rosée, 

La créature se tut un instant,

Pour finalement s'écrier : 

 

"Je l'ai retrouvée,

La sérénité!

C'est le sommeil

Mêlé à l'éveil." 

 

 

24 juillet 2006

William blake

Puisque ce que j'écris en ce moment est un mélange de fange et d'excrément, autant citer les Grands, les Vrais. Ca fait du bien, et c'est toujours ça de pris.

 

« Si le soleil et la lune doutaient, ils s’éteindraient sur le champ. »

 

"La vision de Christ que tu as est la pire ennemie de ma vision à moi"

 

 

(William Blake)

 

medium_ar1.2.jpg

 

18 juillet 2006

Maudite fête

Le Minotaure n'était pas là

Et le fil était autour de mes bras

Des têtes de Cerbères par milliers 

M'haranguaient de tous les côtés

 

Mais les Lilas sombres

Mes amours lilas

N'étaient pas là,

Sans doute de peur qu'on les encombre

 

Le Minotaure n'était pas là

Et le fil était autour de mes bras ;

Sans jamais auparavant y avoir pensé,

Je me suis évadée.

 

de cette maudite fête

de cette maudite fête

 

medium_gelso.jpg

 

 

15 juillet 2006

Bouche à Bouche (ou le Sauvetage en amer)

J'ai arrêté de ramer
Depuis que tu m'as fait chavirer. 

09 juillet 2006

Bébé

A toi mon chéri

Mon enfant ma vie

je t'attends ardamment 

Que ma pluie fasse ton beau temps

Que ma pluie fasse ton beau temps

 

A toi A l'infini

comme je t'envie

comme je te vis à chaque instant

espérant mon ventre se gonflant

espérant mon ventre se gonflant

 

Mon enfant chéri

permets moi de donner la vie

La tienne évidemment

Et la mienne énormément

Et la mienne énormément.

 

 

je t'attends.

08 juillet 2006

Les cabanes

Un arbre
S'est posé
Au dessus
De la chaussée
 
Quand mes épaules
Sont arrivées
Telles pluies de mois de juillet,
J'ai pleuré.
 
Une allée à droite à gauche
Pendant l'été
Ne vaut pas
Les cabanes de mes tendres années
 
 
... des tendres années... 

La commerçante

Dans un sein immaculé, j'ai vu une danseuse, grâcieuse et légère, se frotter contre vents et marées à la maréchaussée!

Et fut-elle ronde ou généreuse, fut-elle blonde ou bien rêveuse, sa poitrine est finalement achetée

sur le marché! 

Presque vu dans des toilettes parisiens...!

"paraître ou ne pas être,
telle est la question" 

07 juillet 2006

my dirty valentine, sweet comic valentine

Un valentin, deux valentines,
qui se dandinent, dandinent, dandinent
 
et Arlequin, et 3 dandy-dédain
qui se dessinent, dessinent, dessinent
 
Un volatile, deux ou trois cygnes
qui se débinent, débinent, débinent
 
Un assassin, une clémentine,
Le jus des mines, des mines, des mines 
 

29 juin 2006

In Bloom

C'est quand on a une splendide, une magnifique pensée en fleur en face,
medium_pensee.jpg
Qui plus est vivace,
Qu'on se rend compte qu'auparavant
Tout ce que l'on tenait 
Entre les mains 
Etait un triste soucis fané,
Déguisé en honnêteté.
 
medium_soucis-dresse-fanant-1223.jpg
 
 
 
Soucis, je te remercie d'être parti.
Soucis, j'ai le regret de t'avoir rencontré.
 
Mais maintenant vient la pleine saison,
Plus de soucis,
Qu'une seule pensée.
Qui me fait chavirer. 
 
 
 
 

27 juin 2006

J'ai un homme

J'ai un homme
Il  n'est pas midi,
il est midinette!!
 
sourire niais,
Lobotomisée;
On m'a dit" voux avez tous les symptômes"
 
Je le sentais,
On me l'a confirmé 
Jamais je n'y ai cru
faire l'amour
sabres fins de querelle,
Me sont tombés dessus...
 

MISTER A.

Personne ne sait
Ta grande Vérité
Et je devines maintenant
Le coeur que tu as
 
Ton coeur ne vaut pas une mongolfière;
Les zeppelins peuvent voler
mais ils ne sont rien
Face  à toi.
 
Tu dis que la vie
Ne te protèges pas
Tu as sans doute raison
mais tu ne le sais pas
 
Les gens te lisent
Plus qu'avec délice
Tu te crois mauvais et  sans talent;
Mais tu n'l'es pas
 
 
Et comme les vivaces prennent
je te vois chaque soir.
Ta peine
ne vaut pas ton desespoir
 
 
Tu dis que la vie
Ne te protèges pas.
Tu as sans doute raison
mais ça tu sais, tu ne le sais pas
 
Et comme la vie grandit je vois en toi une larme
Larme qui se transforme en une arme de satisfaction
Tu as trop vu
les pleurs et les torts;
Tu dis que tu n'es pas si fort ;
 Tu trompes la mort 
 
Tu dis que la vie
Ne te protèges pas
Tu as sans doute raison
mais tu ne le sais pas
 
Les gens te lisent
Plus qu'avec délice
Tu te crois mauvais et  sans talent;
Mais tu n'l'es pas
 
 
 
 
Car jamais
tu ne me décevras
 Et tu peux être fier de..... toi...
 
 
Pour Alain. 
 
 

25 juin 2006

Embrasse-moi jusqu'à la fin

On nous dit tellement
Qu'être heureux
ne peut donner de bons vers.
 
J'ai de bons vers de terre
Et, un seul, un seul bon verre.
 
comment fais-je alors
Pour dire que je suis heureuse?
Je vis
Et je suis en accord :
 
LA MI
DO SI, LOLA
Bientôt là!
 
Donnez moi un "Y"
Et j'en ferai des symphonies;
Car jamais Baisers
ne furent si doux
Car jamais baisers ne furent si doux.
 
Y a t-il donc des places
Avouez, avouez,
Ne serai-je jamais lasse 
Ne cesserai-je de t'aimer. 

 
 

chanson de Bevilacqua

 

   

Monsieur le professeur

 

 
  Si mes oreilles sont longues
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur tirer dessus
Si mes doigts n'ont plus d'ongles
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur taper dessus

Excusez-moi monsieur le professeur
Si je ne connais pas mes leçons par cœur

Si je me tiens debout
Tout au fond de la classe
C'est parce que j' n'aime pas
Faire les choses à moitié
Si je me tiens debout
Tout au fond de la classe
C'est qu'un autre à ma place
Est toujours le premier

Excusez-moi monsieur le professeur
Si j'ai toujours les idées ailleurs

Si les pages sont blanches
De mes pauvre cahiers
C'est qu'il y a trop de branches
Aux arbres des forêts
Et si j'aime les branches
Si j'aime la forêt
C'est parc' que vous m'avez
Défendu d'y grimper

Excusez-moi monsieur le professeur
Si je connais les oiseaux par cœur

Si quand vous faites l'appel
Je vous répond absent
C'est parc' que j'ai perdu
Votre école et pourtant
je la cherche partout
A travers mille champs
J'ai perdu mon chemin
Je reviendrais demain

Excusez-moi monsieur le professeur
Si je ne sais jamais rien par cœur

Si mes oreilles sont longues
C'est parce qu'un imbécile,
Un jour c'est amusé à leur tirer dessus
Si mes doigts n'ont plus d'ongles
C'est parce qu'un ....
 (C. Bevilacqua)  

21 juin 2006

Papi va crever

Je t'appelle pour te donner des nouvelles

J'ai eu papi au téléphone.

 

Il va pas bien,

Il est allongé, fatigué,

Il a même accepté que je vienne le voir,

Je crois que Papi va crever.

 

Mais toi, ne t'en fais pas,

tu as la vie devant toi.

J'irai lui rendre visite avec mon nez de clown

Et lui cacherai, peut-être, mon petit coeur tout rouge.

 

J'espère qu'il aura la force de sourire

Si ce n'est pas le cas,

Tu le sais, bien sûr,

Que je ne te le dirai pas.

 

Je sais depuis deux ans qu'il va crever,

Mais faut croire que personne n'a remarqué.

C'est mieux qu'il en soit ainsi,

Plutôt qu'il ne traîne encore sa mélancolie.

 

Papi va crever,

Je te ferai comprendre en douceur qu'il est fatigué,

Pour que, quand il partira, tu ne te sentes pas seule,

Pour que tu ne t'en prennes pas plein la gueule.

 

Papi va crever,

mais, ma soeur adorée,

je te ménagerai,

Du moins, j'essaierai. 

16 juin 2006

.

Un mot doux,
Un geste tendre

Vivant (et ne pas survivre)

Le chien est le meilleur ami de l'homme;
L'homme est le meilleur ennemi de la chiennasse.
Marianne Salope disait en somme
"Il ne faut pas se voiler la face"
 
Je dois donc dire,
Même si le temps est lent,
Dans mon coeur se loge toujours le sourire
Car il est si bon d'être vivant
 
medium_e_1-s.jpg
 

15 juin 2006

Trouves une planque pour le fric

Je paye le prix de mon inconstance
Avec la monnaie de ma liberté.
 
Mais chuuut, mon ombre!
Fais profil bas!
 
Regardes toi sur le sol et l'argile
Fais de tes mains des chinoiseries habiles, 
Flottes dans des marécages remplis de roses ;
Mon ombre sait que la prose
Ne fait pas la poésie.
 
On me suggère des crédits
Pour recouvrer ma liberté ;
Je n'ai pas encore donné de réponse
A mon banquier.
 
Surrendettée?
 
 
A vous de décider.... 

just some sound

 

 

 

 

podcast

 

En série

Mona
Mona
Mona
Tu dis oui
Tu dis non
Tu ne dis rien
Tu t'en vas.
 
Ma filante, ma créature
Mon escalier de torture
Ma sublime fêlure.
 
Je t'emmenerai  dans un champ
Où les tournesols volent
Volent encore et encore
Ils volent pour toi ;
Car ils t'adorent,
Et toi, tu les adores. 

13 juin 2006

c'est l'été je crois, ou presque

les soleils sonnent,

sonnent très fort,

toute l'année j'attends

ce seul support.

 

le teint hâlé,

les itsi petits bikinis, 

et un, deux, trois,

Voilà ce qui arrivera ! 

 

une côte, une vallée,

un amour,

un été;

tout ceci

pour une année

d'amour 

 

Pourvu

qu'au final

personne ne m'oublie

je ne suis pas parfaite,

je suis reconnaissante,

pleine d'amour,

qui  court aux alentours 

Sans que personne ne l'attrappe 

La bonne éducation

Mes amis savent quand il pleut
Et aussi quand ils sont amoureux.
Mais moi toutes ces choses je sais pas,
le beau temps, les toi et moi,
J'suis pas éduquée comme ça.
 
Mes barreaux sont des chemins de fer
Que les autres mordent ;
Moi je macère.
 
Les sentiments n'sont plus ce qu'ils étaient
Ils sont juste à réinventer.
Et ils le seront,
Par moi. 

sara says

"je vais finir par ne plus pouvoir regarder les gens en face,
Dans les yeux.
De toutes façons,
Quand je serai arrivée à ce stade,
Il n'y aura plus personne pour me regarder,
Ou me remarquer.
 
Mon meilleur ami sera un chat plein de puces
Ou un chien aveugle. "

Abolition de la peine

Il y avait un couperet
Juste au dessus de ma tête
Eclairé par de puissants néons
Qu'on aurait pu confondre avec le soleil.
 
Adieu couperet!
Ta tyrannie s'est arrêtée
Le mécanisme était désué
Et la lame était rouillée.
 
La lame se sent toute puissante,
Si cela lui fait plaisir,
laissons la le croire,
Mais elle est insignifiante. 

Le jour se lève, tout va bien

Le jour se lève,
je n'ai plus de peine
Je suis à côté
De ma chambre d'été.
Tant pis pour la prison.
Je n'irai pas.
Je préfère ne pas grandir
Et un jour, peut-être, mourir
Plutôt que d'être comme les grands garçons ;
Plus c'est grand, plus c'est con. 

Attention, Milou chienne méchante

waf waf!
Je ne veux suivre personne
Pas de laisse,
Et pas de laisser aller.
Je ne finirai pas en débris Dewaere.
 
 
medium_dewaere_1.jpg
 
 

04 juin 2006

Jardiglande

C'est sûr qu'en général
La vie est particulière
 Faut pas en faire tout un drame
C'est juste éphémère
 
Alors sous les lilas
On compte les feuilles
On a pas assez d' dix doigts
Pour en faire le deuil
 
Dans la vie faut s'isoler
Dans des bains de foule
Les bulles peuvent bien s'envoler
Mais il reste la mousse
 
Et sous les peupliers
On voit des fleuves
Toute leur eau ne vaut vraiment pas
Les pleurs des veuves
 
Dans des prés invisibles
On s'allonge gaiement
C'est pas qu'on soit des sensibles
On est juste saignant
 
Et sous les saules pleureurs
On rêve étrangement
De drôles de songes de papier
Qui s'envolent au vent
 
                          Au vent... 

02 juin 2006

"la beauté d'Ava..."

 

 

 

medium_ava_gardner_11.13.jpg
 

 

L'homme qui valait 3 kopeck

Il était une voix
Un soir
Il était une fois
Des racines
Bouffées par des pissenlits!
 
C'était juste l'histoire de l'homme qui valait trois kopeck,
Usé dedans,
Soleil dehors.
 
L'homme qui valait trois kopeck
Enfermé dehors,
Ouvert dedans.
 
C'était juste l'histoire de l'homme qui valait trois kopeck,
Usé dedans,
Soleil dehors.
 
C'était juste l'histoire de l'homme qui valait trois kopeck
Faiblesses chaud devant
et marche arrière. 
 

01 juin 2006

Vaudeville

 
 
 
 
 
 

29 mai 2006

Hi.

Il s'est fait sauter le caisson
le plus beau jour de sa vie
Car il se fiche d'arpenter le trottoir
Où des flaques d'eau
Reflètent le miroir
de discordes illusoires.

Il a aimé être ravissante idiote,
Il a aimé être despote.

Il se fiche de vous comme de lui-même,
et pour les chrysanthèmes,
les chrysanthèmes,
n'y pensez même pas;
Il sera là
encore longtemps
Je ne sais dans quel état
Et à quelle heure,
Mais il sera là.

Jetez les chrysanthèmes
et les flaques d'eau
là où les querelles se mêlent :
A la poubelle.

Légo

tu t'adores,

tu te regardes dans le miroir,

tu veux te voir partout,

sur les affiches,

sur les photos,

Etre fétiche

Pour les jeunots.

 

Tu planes

sur la prairie

verte 

mais gazon

artificiel

A peine bon

Pour un golf au bord du ciel

 

ton nombril

est grand comme le soleil

mais il ne brille nullement

Il esquive inlassablement. 

27 mai 2006

Capricieuse

C'est dans l'étang

Qu'une jeune fille remonte à contre courant

Les équations mathématiques

et les labyrinthes impudiques.

 

Il y a peut-être eu de la glace,

Et du sorbet,

mais désormais

Tout cela est mouillé,

Mouillé par la pluie d'été.

 

Et l'odeur nacrée

D'une plume ancrée

Dans le sol argileux

Donne une dimension

évidente

aux chasseurs

des êtres à biter.

 

Ne me remercier pas,

c'est gratuit;

J'embrasse pas. 

Les lèvres rouges

Les lèvres rouges
Quand vient le jour
Les lèvres rouges.
Des roses acclimatées 
Sonnent et sifflent
Aux oreilles
De la nymphe éplorée   
Qui recherche le sommeil   .
                                                
Les lèvres rouges
Quand vient le jour
Les lèvres rouges.
Il y a un flot
Qui tire et alimente
Un torrent de sanglots
Qui tombe tombe
Dans les bras de...
... de ma petite "tapes m'en 5".
 
Les lèvres rouges
Quand vient le jour
Les lèvres rouges
Le jour se lève. 
 
medium_levres21.3.jpg
 

25 mai 2006

Coûte que coûte...

Les yuppies

Les ouvriers

Les patrons

Les commanditaires

Les clients

Les artisans

Les salariés

 

M’ont toujours volé

 

Ceux que j’aimais.

24 mai 2006

"what a wonderfull world" (L. Armstrong)

medium_bludanseuse.2.jpg


22 mai 2006

Monster or not monster? [...] My kingdom for the bliss

 
medium_streetscar_2a.3.jpg
 
 
 
Je commence à faire peur à tout le monde. J'avoue, sotte que je suis, je ne sais pas pourquoi.
 
 
 
medium_je-suis-un-monstre.jpg

 

21 mai 2006

Pétard mouillé

Tu as des yeux fantastiques
Qui respirent l'enfance.
Mais tu ne restes qu'un égoïste affabulateur. 

Aye que bonito es volar

J'ai des ailes
Je n'attends pas de savoir voler
Pour les faire brûler
 
Mais moi au moins
J'ai des AILES !
 
Toi tu es une petite autruche ridicule
Avec de fausses ailes,
Des leurres,
Qui ne te servent à rien.
 A RIEN !
 
Ravales ta fierté
Ravales ton égo,
et penses un peu à autre chose
Qu'à toi.
 
Je suis au café d'à côté. 
 

20 mai 2006

Pasteur

Le temps me tient en laisse comme un chien enragé.

19 mai 2006

La chambre blanche.

J'ai peur
J'ai mal
Je mords
Le piédestal
De ma vie
 
Mon coeur
Détale
Mon corps
Se fait la malle
Aujourd'hui
 
Qui viendra me voir
Quand je serai dans une chambre blanche
A dormir du soir au matin?
Qui se souviendra de moi,
Qui dira
"Elle était parfois belle"
"Elle était parfois drôle"
"Elle était parfois heureuse"
?
 
medium_hap_-_chambre.jpg
 

Autre

J'entends ta voix,
j'acquiesce parfois ..
 
tu as souvent tort,
tu as parfois raison,
parlons-en .. des fois
 
Ranges ton égo afin...
que je puisse  m"échapper en moi,
M'ECHAPPER EN MOI. 

"it's spring spring spring!" (C. Spencer)


medium_medium_polarbre-w.2.6.jpg
 
Dénudées, dénudées,
les épaules;
Je sens le lilas
se frotter tout contre moi;
Et je danse danse danse
Je trébuche parfois,
mais j'essaie toujours de me relever.
 
"It's spring! spring! spring!"
Disait Charlie.
"Et Dring! Dring! Dring!"
Toi qui sais,
merci! 
Penses à m'aimer!
et à oublier! 
 
(photo by tom

13 mai 2006

album "mise à nu"

T'es beau,
T'es beau parce que t'es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d'être heureux.

T'es beau,
T'es beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.

C'est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.

J'ai beau,
J'ai beau me dire qu'au fond c'est mieux,
Même si c'est encore douloureux,
Je n'ai pas de recoin silencieux.

C'est beau,
C'est beau parce que c'est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui traînent au coin de mes yeux.

C'est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,

Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J'ai peur d'oublier,
J'ai peur d'accepter,
J'ai peur des vivants,
A présent.

T'es beau...

 

(Pauline Croze) 

12 mai 2006

SAKE

1 an et 10 mois.
 
 
 Je ne sais plus
Quel jour nous sommes,
Tous les jours sont juillet
Toutes les heures assassines
Martèlent
"13!"
"13!"
"13!"
 
 Je rêve d'un restaurant chinois
Où nous irions parler une dernière fois,
Un sursis,
Une permission,
Que l'on t'aurai donné
Pour que,
Devant tes yeux,
Ton rire,
Ta voix,
Je sorte enfin de prison
Et du sugar coma.
 
L'aube est blanche;
Dans mes chaussures,
Du sable. 
Mouvant.
 
Je t'aime tant
Je ne veux pas que tu me vois
Ni ailleurs ni autrement
Que dans ce restaurant.
 
Demain nous sommes le 13, comme tous les jours, comme toutes les heures.

11 mai 2006

Just a little misunderstood

J'ai été maladroite. La maladresse blesse jusqu'à l'os les sensibilités exacerbées. Ce sont les lames les plus fines qui sont le plus facilement émoussées.

 

Notes esquisses, franchise

Une note
Deux notes
Trois et quatre
la beauté des hommes
Est ma petite monnaie.
 
Je la range dans mon porte-monnaie.
 
Mille deniers
Et mille crédits;
Un chemin vert
Plein de guêpes
Pique mes souvenirs
Et réveille chaque matin
Une petite catin.
 
Je suis donc je reste.
 
Et j'enlace les bras
Du bitume;
J'ai voluptué avec un autre,
Pardonnes moi.
 
Le lit était triste
Et ma patience,
Juste une esquisse. 

Pulp

medium_blog_fiction.8.jpg

 

 

 

 

 

 

"c'est le système métrique"... 

D'écrire

medium_d_ecrire_mon_blog.4.jpg

10 mai 2006

Le chemin du retour

Des herbes folles

Au milieu du sable

Des enfants qui rient

un filet de sport

Une montée

Une descente

 

Retour chez soi

La maison

Pleure d'être seule. 

Pop pop pidou

bleus sont mes amours

Bleus sont mes genoux

Et le ciel,

Dans mes yeux, 

Apparait jaune.

Je ne suis pas la première

Ni la dernière,

Mais je réclame

L'amer

bitter

And then sweet.

Please.

POP FOR EVER

Fais moi signe,

Et je m'engage à rouler,

A voir nationales et autoroutes;

Amour, et discorde assumée.

Parles putain! 

JE T'EN SUPPLIE.

 

Tu me manques. 

Camé..

C'est peut-être moi

La dame aux camelias. 

 

 

medium_g8dac.jpg
 

 

22

tu dors trop

tu n'as plus rien,

la pluie se rit de toi,

tu ne la vois pas. 

Il y a une horloge

Qui dit

"Ne m'attends pas";

Elle dit aussi

"ne m'oublies pas".

Tu as oublié

De te réveiller. 

il est 22 heures 22,

comme toujours.

Maudit 22h22

qui se veut sonner pour deux;

mais 22h22

Pour une seule personne.